Interne ou externe
Le contenu dupliqué interne naît souvent de la technique : paramètres d'URL, versions http et https, pages d'impression, déclinaisons de couleur d'un même produit, pages de villes au texte cloné. Le contenu dupliqué externe se retrouve sur d'autres domaines : article republié chez un partenaire, texte copié par un site tiers, description fournie par un fabricant et reprise mot pour mot par des dizaines de boutiques.
Ce que fait réellement Google
Google regroupe les pages similaires et choisit l'une d'elles comme canonique, la seule normalement affichée. Il n'y a pas de pénalité pour un doublon technique : le risque est que Google retienne une variante que vous n'avez pas choisie et que les liens se répartissent entre plusieurs URL. Les choses changent quand la duplication devient une stratégie : les règles anti-spam visent le contenu copié depuis d'autres sites sans valeur ajoutée et la production de pages en masse pour manipuler le classement, qui peuvent mener à une action manuelle.
Les cas les plus fréquents chez les PME
- Fiches produits reprenant la description du fabricant à l'identique.
- Pages « service + ville » dont seul le nom de la commune change.
- Site accessible avec et sans www, en http et en https.
- Article publié sur le blog puis recopié tel quel sur une plateforme externe.
- Pages d'étiquettes et de catégories qui affichent les mêmes articles.
Corriger selon le cas
Pour les variantes techniques, une redirection 301 ou une balise canonical vers l'URL principale suffit. Pour les pages peu utiles, comme les étiquettes, une balise noindex évite qu'elles concurrencent les vraies pages. Pour les textes de fabricant, réécrivez en priorité les fiches qui vendent le plus, avec vos propres informations : conseils d'usage, photos, retours clients, comparaison avec un modèle voisin. En cas de republication chez un partenaire, demandez une canonical vers l'original.
