Ce que contient un sitemap
Chaque entrée indique l'adresse complète d'une page (champ loc) et, en option, la date de sa dernière modification significative (champ lastmod). Google ignore les champs priority et changefreq, encore générés par de nombreux plugins. Il utilise lastmod seulement si la date est fiable : elle doit refléter une vraie mise à jour du contenu, des données structurées ou des liens, pas un simple changement d'année dans le pied de page.
Un fichier peut contenir au maximum 50 000 URL et peser 50 Mo non compressé. Au-delà, découpez-le en plusieurs fichiers réunis par un sitemap index, que vous déclarez une seule fois.
Quelles URL inclure, et lesquelles exclure
Le sitemap doit refléter la version idéale de votre site aux yeux de Google :
- À inclure : uniquement les URL canoniques, indexables et qui répondent en 200.
- À exclure : redirections, pages en erreur 404, pages en noindex, variantes à paramètres, résultats de recherche interne, pages de compte.
- À séparer : un sitemap par type de contenu (pages, articles, produits) pour suivre l'indexation de chaque segment dans Search Console.
Déclarer son sitemap
La plupart des CMS génèrent le fichier automatiquement : WordPress publie /wp-sitemap.xml, remplacé par /sitemap_index.xml si vous utilisez Yoast, et Shopify publie /sitemap.xml. Déclarez-le dans le rapport Sitemaps de Google Search Console et dans Bing Webmaster Tools, puis ajoutez une ligne Sitemap suivie de l'URL complète dans votre robots.txt pour les autres robots.
Sitemap ne veut pas dire indexation
Envoyer un sitemap ne garantit ni l'exploration ni l'indexation. Pour Google, c'est un signal faible parmi d'autres pour choisir l'URL canonique. Son vrai intérêt est diagnostique : si le rapport montre 800 URL envoyées et 300 indexées, vous savez qu'un problème de qualité, de doublons ou d'exploration touche plus de la moitié du segment.
